Abstract
Avec la montée en puissance de la Francophonie et du Commonwealth, les langues locales des Etats d'Afrique subsaharienne subissent une pression de telle manière que leurs usagers traditionnels tendent à leur accorder moins de place dans leurs échanges interpersonnels. Devant ce suicide linguistique et culturel en cours de la part des Africains, Monénembo se sert de sa plume pour promouvoir la langue peule en la convoquant dans ses romans, tous écrits en français.